Jeudi 12 janvier 2012
...ce matin, j'ai un peu le sentiment de me lever comme pour rendre à mon travail (il ne s'agit pas d'une plainte de ma part, en pensée avec vous...). Le mini-bus que j'ai réservé dans « une agence de trottoir » passe me chercher à la réception de ma maison d'hôtes. Le chauffeur se présente à 0710, comme prévu avec son Toyota luxueux. Suis le premier passager et bien vite il se remplit. Mon sac de voyage semble encombrant et sera déplacé dans un autre véhicule ; ils sont bien organisés. Nous quittons la ville, que dis-je après presque une heure de route. Les premières rizières toutes vertes montrent que nous sommes enfin à la campagne. Nous ferons deux haltes en montant vers le nord. L'une le classique resto-route mais sans chocolat suisse au shop ! Sa douceur me manque déjà... La deuxième halte, quoi d'autre, devant une ruine « le Wat Phu Khao Thong » (voir + 2 jours) d'importance de l'ancien Siam (ancien nom de la Thaïlande). Je suis à nouveau frappé par les traces sur certaines constructions suite aux inondations d'octobre et novembre 2011, ce que m'a indiqué le guide. L'eau est montée encore plus haut qu'à Bangkok. Selon mon estimation à 2,5 m de haut ! Quelle surprise, le mini-bus s'arrête juste devant ma pension Baan Lotus Guest House ; une belle maison avec annexes, style thaï qui me rappelle un peu un genre colonial. J'avais demandé au chauffeur si c'était possible, les autres touristes étant déposés à la station principale, ceux-ci effectuant une excursion d'un jour à Ayuthaya.
...ce matin, j'ai un peu le sentiment de me lever comme pour rendre à mon travail (il ne s'agit pas d'une plainte de ma part, en pensée avec vous...). Le mini-bus que j'ai réservé dans « une agence de trottoir » passe me chercher à la réception de ma maison d'hôtes. Le chauffeur se présente à 0710, comme prévu avec son Toyota luxueux. Suis le premier passager et bien vite il se remplit. Mon sac de voyage semble encombrant et sera déplacé dans un autre véhicule ; ils sont bien organisés. Nous quittons la ville, que dis-je après presque une heure de route. Les premières rizières toutes vertes montrent que nous sommes enfin à la campagne. Nous ferons deux haltes en montant vers le nord. L'une le classique resto-route mais sans chocolat suisse au shop ! Sa douceur me manque déjà... La deuxième halte, quoi d'autre, devant une ruine « le Wat Phu Khao Thong » (voir + 2 jours) d'importance de l'ancien Siam (ancien nom de la Thaïlande). Je suis à nouveau frappé par les traces sur certaines constructions suite aux inondations d'octobre et novembre 2011, ce que m'a indiqué le guide. L'eau est montée encore plus haut qu'à Bangkok. Selon mon estimation à 2,5 m de haut ! Quelle surprise, le mini-bus s'arrête juste devant ma pension Baan Lotus Guest House ; une belle maison avec annexes, style thaï qui me rappelle un peu un genre colonial. J'avais demandé au chauffeur si c'était possible, les autres touristes étant déposés à la station principale, ceux-ci effectuant une excursion d'un jour à Ayuthaya.
J’opte pour une chambre avec ventilateur au lieu de la climat. La chambre
est pourvue de moustiquaires et l'air qui circule est agréable. Et, j'en profite
pour me relaxer deux bonnes heures, étendu sur un lit confortable. Avant de découvrir Ayutthaya
(ancienne capitale thaïe (siamoise), il me faut planifier mon voyage
de nuit du lendemain pour Chiang Mai, encore plus au nord. Onze
heures de train, mais sans couchette, elles sont déjà toutes
réservées. Quel va être mon état samedi matin, arrivée prévue à
0615 ? Tout ne m'est pas donné, mais je ne serai pas le seul. De retour
de la gare principale, je vois une dame apprêtée une pâte mélangée avec des crustacés et plongée dans de la panure. Je ne sais pas trop ce que je
vais manger mais du moment que c'est frit, je ne prends pas vraiment
de risques. Excellent ! Pour la suite du programme, j'ai prévu
durant une journée et demie de visiter notamment les wats classés
au patrimoine mondiale de l'Unesco, en partie sur le dos d'un pachyderme ! Ayutaya occupe le « Palais des Éléphants »
qui participe à leur réhabilitation (www.elephantstay.com).
Mes yeux s'accrochent à une affiche pour le tour du canal de l'île
Ayatuya (de forme rectangulaire). Je n'hésite pas, le départ est prévu dans un peu plus de
30 minutes. Pour occuper mon attente, le commerçant thaï me
propose gentillement un de ses cycles pour faire un tour sur l’ile. Je n'en demandais
pas mieux. Me voici parti enfourchant l'engin dont les freins
laissent quelque peu à désirer, la selle basse, les genoux presque sur mon thorax. Au premier carrefour que je
traverse, comme une personne responsable, avec précaution, je me
place bien à droite. D'autres véhicules à deux roues me font face.
Ce n'est pas l'envie qui me fait défaut d'actionner ma sonnette ;
à part cela elle marche vraiment ! Je comprends que je me suis
engagé sur la mauvaise voie et me déplace à gauche, c'était le
moment ! Quelle impression et suis peu sûr de moi ne sachant au
carrefour où regarder d'abord... J'aurais certainement d'autres opportunités de m'initier à cette conduite à gauche. Après avoir ramené le cycle, le commerçant nous dit de
monter dans un touktouk qui nous mènera à un embarcadère je ne
sais où. Il s'arrête plusieurs fois pour accueillir de nouvelles
personnes. Petite anecdote : pour ceux qui connaissent pas les touktouks,
essayer de mettre sept personnes sur le pont ! Nouvelle surprise,
nous nous embarquons sur un vieux long-tail boat à fond plat, peu
stable, avec de l'eau au fond. Je crois avoir compté trois bouées
pour huit personnes y compris la dame thaïe qui compte manier cette
embarcation. Bon le canal
n'est pas très large, mais la prochaine fois, je m'informerai c'est
plus prudent. Ce d'autant plus que durant le trajet de 2h45, elle
nous rappelait à l'ordre surtout de ne pas se balancer ! Visite d'un wat : là, en approchant la
porte d'entrée du temple, je suis vraiment impressionné par le
bouddha de Wat Panan Choeng, d'une grandeur de 19 mètres, enfermé
dans un minuscule bâtiment, étonnant. Imaginez un chat dans une cage de hamster ! C'est vrai que le bouddha à un peu des yeux de chat, avec tout mon respect. J'apprends que dans
les premiers temps les bouddhas étaient à l'extérieur et devaient
être vu loin à la ronde. Par contre, pourquoi avoir construit
ensuite un si petit bâtiment ? Je n'ai pas la réponse. Un peu
plus loin, un nouveau site classé. Cette vie
et activités fluviales menées naturellement par les certains
Thaïlandais n'est pas sans m'interpeller de par sa simplicité liée à une profonde spiritualité, mais
surtout sur le plan de l'hygiène. Je crois que
certains d'entre eux n'ont pas d'autres choix. Il fait nuit au retour
et heureusement j'avais mon spray anti-moustique qui a profité à un
couple de retraités allemands et Martin de Nüremberg, qui voyage
seul, fasciné surtout pas la Thaïlande et le Laos. Ma soirée se
termine devant une assiette thaïe épicée; là c'est
trop pour moi, mon nez se met à goutter !...
Les photographies suivront plus tard...