Lundi 16 janvier 2012
...notre village se trouve à 700 mètres environ. La nuit a été fraîche, plus que prévue. Je n'ai pas réussi à m'endormir, mes pieds étaient glacés. J'ai déniché une troisième couverture qui me réchauffe un peu. Durant cette nuit frigorifiante, j'entends les coqs du village qui se promènent et font leur cocoricos à tous les heures ! Mon nez est aussi glacé. Vivement, l'heure de se lever et les premiers rayons de soleil. Les organisateurs avaient tout prévu car avant de partir j'ai reçu une « check-list » des affaires à prendre avec moi et selon la saison. Les températures ne doivent pas être habituelles. Au matin, je m'aperçois que les chiens sont restés vers les cendres du feu. Je ne suis pas le seul qui n'a pas dormi, tout le groupe a été surpris. Café, thé (vert?), œufs brouillés et légumes (Pad Thaï), toast, beurre et confiture aux fraises, nous requinquent. Notre groupe se séparent en deux et poursuivons notre trek de 3 jours. Nous sommes onze, soit des personnes entre 25 et 35 ans ; 1 couple d'Italiens, 1 couple d'Espagnols et une parenté (nous avons partagé le premier jour ensemble), 2 Irlandais, 1 Britannique, 1 Hollandaise. On se croirait dans l'aventure de Koh-Lanta (île où je compte me rendre en fin de voyage). Notre guide «RAMBO», de parenté avec NOB, marche à un bon rythme. Nous continuons de monter et de nous enfoncer dans la montagne vallonnée et couverte de forêts. A ce sujet et à mon humble avis, il s'agit de forêts exploités et non de la jungle comme indiqué dans le détail du treck. De temps à autre, des terrasses de rizières de montagne apparaissent comme par enchantement au détour d'un sentier sinueux. Pour le dîner, nous nous arrêtons dans un beau petit village. Il y a de la vie, les villageois vaquent à leur occupations. Le dîner est prêt ; pattes fines mélangés à des légumes avec beaucoup de goût ; un régal. C'est reparti, la forêt me semble plus dense et sauvage. Et là, après avoir longé un joli ruisseau et traversé un pont de tiges de bambous, qui demande un peu d'équilibre, comme par enchantement une clairière à flanc de coteau avec des terrasses de rizières asséchées et quelques bœufs qui broutent, apparaît. La récolte de riz s'est déjà faite. Auparavant, nous avions vu dans des petits villages des grains de riz étendus sur le sol pour le séchage. Un grain très blanc. Au fond de cette clairière, une chute d'eau invisible cachée par la végétation. Seuls le sentier y menant et le vacarme de l'eau permet de le deviner. Une magnifique chute avec des cascades s'offre à nous. L'eau est fraîche et vivifiante en étant assis sur une pierre avec l'eau de la cascade qui arrose nos corps. Les Irlandais insensibles (its crazy boys....) à la température de l'eau, sont les premiers installés assis sous la cascade, avec deux bières Chang à la main ! On se lave sur place, le guide me tend son shampoing et son douche-gel. J'ai rajeuni de 20 ans ! Un peu plus loin, deux huttes semblables à celles du jour précédent nous accueilleront pour la nuit. Le repas est le bienvenu dans une ambiance festive. Nous devons nous situer entre 900-1000 m d'altitude et on s'inquiète un peu pour la nuit qui risque d'être glacial. Je vais ramasser du bois pour alimenter le feu quelques heures. La végétation est partout et ressemble un peu à la jungle avec des lianes. Elle est difficile d'accès car des arbres ou des branches morts jonchent le sol et jusqu'à un mètre de haut et plus. Je comprends pourquoi les guides ont des petites machettes. Je ne suis pas très rassuré, j'ai l'impression d'être dans un vivarium des tropiques du zoo de Zürich. J'espère qu'il n'y a pas de serpents et fait du bruit autour de moi. On ira se coucher le plus tard possible à cause du froid. L'indigène est une vrai locomotive, il n'arrête pas de fumer et les autres en profitent pour lui demander de faire des cigarettes à la feuille de bananes. J'en profite pour lui demander s'il y a des serpents dans la région. Il me dit qu'ils apparaissent lorsque les rizières sont remplies d'eau et que les grenouilles les occupent. Il me dit qu'il n'y a pas de cobras ici, qu'il faut se rendre dans la jungle, à une heure d'ici. Autour du feu, nous jouons à pile ou face ; une fois on fait face au feu et la suivante on tourne le dos au feu pour se réchauffer. Il fait vraiment froid, seul le feu nous soutient mais l'ambiance continue d'être joyeuse. Nous sommes tous enfumés. Le sommeil nous prend et c'est l'heure d'affronter la nuit ! Je n'ose presque pas le dire, je garde mes grosses chaussures de marche aux pieds et m'enfile dans une housse matelassée. Par-dessus une couverture et de la seconde, j'en fais deux couches pour préserver le chaud dans le haut du corps. J'ai donc trois couches de la taille à la tête. Vous avez compris ? Je suis aussi content d'avoir ma légère veste de randonnée « Mammut » avec capuchon (j'ai pensé que le flech serait de trop et que je n'ai pas pris avec moi) pour garder la chaleur de ma tête. Mon nez caché sous la couverture, je m'endors...
...notre village se trouve à 700 mètres environ. La nuit a été fraîche, plus que prévue. Je n'ai pas réussi à m'endormir, mes pieds étaient glacés. J'ai déniché une troisième couverture qui me réchauffe un peu. Durant cette nuit frigorifiante, j'entends les coqs du village qui se promènent et font leur cocoricos à tous les heures ! Mon nez est aussi glacé. Vivement, l'heure de se lever et les premiers rayons de soleil. Les organisateurs avaient tout prévu car avant de partir j'ai reçu une « check-list » des affaires à prendre avec moi et selon la saison. Les températures ne doivent pas être habituelles. Au matin, je m'aperçois que les chiens sont restés vers les cendres du feu. Je ne suis pas le seul qui n'a pas dormi, tout le groupe a été surpris. Café, thé (vert?), œufs brouillés et légumes (Pad Thaï), toast, beurre et confiture aux fraises, nous requinquent. Notre groupe se séparent en deux et poursuivons notre trek de 3 jours. Nous sommes onze, soit des personnes entre 25 et 35 ans ; 1 couple d'Italiens, 1 couple d'Espagnols et une parenté (nous avons partagé le premier jour ensemble), 2 Irlandais, 1 Britannique, 1 Hollandaise. On se croirait dans l'aventure de Koh-Lanta (île où je compte me rendre en fin de voyage). Notre guide «RAMBO», de parenté avec NOB, marche à un bon rythme. Nous continuons de monter et de nous enfoncer dans la montagne vallonnée et couverte de forêts. A ce sujet et à mon humble avis, il s'agit de forêts exploités et non de la jungle comme indiqué dans le détail du treck. De temps à autre, des terrasses de rizières de montagne apparaissent comme par enchantement au détour d'un sentier sinueux. Pour le dîner, nous nous arrêtons dans un beau petit village. Il y a de la vie, les villageois vaquent à leur occupations. Le dîner est prêt ; pattes fines mélangés à des légumes avec beaucoup de goût ; un régal. C'est reparti, la forêt me semble plus dense et sauvage. Et là, après avoir longé un joli ruisseau et traversé un pont de tiges de bambous, qui demande un peu d'équilibre, comme par enchantement une clairière à flanc de coteau avec des terrasses de rizières asséchées et quelques bœufs qui broutent, apparaît. La récolte de riz s'est déjà faite. Auparavant, nous avions vu dans des petits villages des grains de riz étendus sur le sol pour le séchage. Un grain très blanc. Au fond de cette clairière, une chute d'eau invisible cachée par la végétation. Seuls le sentier y menant et le vacarme de l'eau permet de le deviner. Une magnifique chute avec des cascades s'offre à nous. L'eau est fraîche et vivifiante en étant assis sur une pierre avec l'eau de la cascade qui arrose nos corps. Les Irlandais insensibles (its crazy boys....) à la température de l'eau, sont les premiers installés assis sous la cascade, avec deux bières Chang à la main ! On se lave sur place, le guide me tend son shampoing et son douche-gel. J'ai rajeuni de 20 ans ! Un peu plus loin, deux huttes semblables à celles du jour précédent nous accueilleront pour la nuit. Le repas est le bienvenu dans une ambiance festive. Nous devons nous situer entre 900-1000 m d'altitude et on s'inquiète un peu pour la nuit qui risque d'être glacial. Je vais ramasser du bois pour alimenter le feu quelques heures. La végétation est partout et ressemble un peu à la jungle avec des lianes. Elle est difficile d'accès car des arbres ou des branches morts jonchent le sol et jusqu'à un mètre de haut et plus. Je comprends pourquoi les guides ont des petites machettes. Je ne suis pas très rassuré, j'ai l'impression d'être dans un vivarium des tropiques du zoo de Zürich. J'espère qu'il n'y a pas de serpents et fait du bruit autour de moi. On ira se coucher le plus tard possible à cause du froid. L'indigène est une vrai locomotive, il n'arrête pas de fumer et les autres en profitent pour lui demander de faire des cigarettes à la feuille de bananes. J'en profite pour lui demander s'il y a des serpents dans la région. Il me dit qu'ils apparaissent lorsque les rizières sont remplies d'eau et que les grenouilles les occupent. Il me dit qu'il n'y a pas de cobras ici, qu'il faut se rendre dans la jungle, à une heure d'ici. Autour du feu, nous jouons à pile ou face ; une fois on fait face au feu et la suivante on tourne le dos au feu pour se réchauffer. Il fait vraiment froid, seul le feu nous soutient mais l'ambiance continue d'être joyeuse. Nous sommes tous enfumés. Le sommeil nous prend et c'est l'heure d'affronter la nuit ! Je n'ose presque pas le dire, je garde mes grosses chaussures de marche aux pieds et m'enfile dans une housse matelassée. Par-dessus une couverture et de la seconde, j'en fais deux couches pour préserver le chaud dans le haut du corps. J'ai donc trois couches de la taille à la tête. Vous avez compris ? Je suis aussi content d'avoir ma légère veste de randonnée « Mammut » avec capuchon (j'ai pensé que le flech serait de trop et que je n'ai pas pris avec moi) pour garder la chaleur de ma tête. Mon nez caché sous la couverture, je m'endors...
Les photographies suivront...
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